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Pourquoi n’y a-t-il pas d’attentats en France ? Explications :

C’est en français après 30 secondes environ :

http://www.dailymotion.com/video/xc8umt

(vidéo postée sur LePost.fr le 7 mars 2010 et censurée le 22 février 2011 au terme de plus de 3600 visualisations. Voir en complément : Classement mondial de la liberté de la presse : la France en 43e position !)

22 février, 2011 à 13:39 | Commentaires fermés | Permalien


Les femmes dans l’armée : comparaison internationale

L’armée a beaucoup changé depuis un siècle. Il fut un temps où il n’y avait que des vieux alcoolos !

Armée russe :

Armée russe

Armée israélienne :

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Armée indoue :

Armée indoue

Armée états-unienne :

Armée états-unienne

Armée brésilienne :

Armée brésilienne

Armée nord-coréenne :

Armée nord-coréenne

Armée chinoise :

Armée chinoise

Armée chinoise

Et finalement, les meilleures…

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Armée pakistanaise :

Armée pakistanaise

8 février, 2011 à 13:53 | Commentaires fermés | Permalien


Le vote Gollnisch

Vote en faveur de Gollnisch

Vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir

Ajout du 23 janvier 2011 : l’élection a donc eu lieu. Il est regrettable que Bruno Gollnisch n’ait pas été élu. Son élection aurait assaini et régénéré la vie politique française. Cette élection a toutefois permis de valider une des deux hypothèses soulevées par le texte Vers un bourrage des urnes par les Le Pen ?. En effet, ce texte évoquait la possibilité que l’annonce faite par Jean-Marie Le Pen de 6000 nouveaux adhérents au Front national en l’espace de 24 heures à la suite du passage de Marine Le Pen à la complaisante émission télévisée d’Arlette Chabot le 9 décembre 2010, et par conséquent d’un total d’adhérents s’élevant à 31.000, pouvait être inexacte et être destinée à influencer le vote des adhérents du Front national en leur faisant croire que Marine Le Pen avait un « pouvoir médiatique »… Cette annonce par Jean-Marie Le Pen d’un total de 31.000 adhérents avait notamment été relayée par le Figaro le 17 décembre 2010 (cliquez sur ce lien pour accéder à l’article en question). Or, lors de la divulgation publique des résulats de ce scrutin, le 16 janvier 2011, Jean-Marie Le Pen, avec un air particulièrement contrit, a été contraint d’annoncer le vrai nombre d’« inscrits », c’est-à-dire de votants, c’est-à-dire d’adhérents ; et il déclare : « Inscrits : 22.403 » (cette déclaration publique peut être vue en vidéo à cette adresse, à partir de 1 minute 25 secondes). Les chiffres officiels ont été publiés sur le site internet du Front national. Il n’y a donc pas eu 6000 nouveaux adhérents à la suite du passage de Marine Le Pen dans l’émission d’Arlette Chabot. Marine Le Pen n’a donc eu aucun pouvoir médiatique d’influence en ce qui concerne le nombre d’adhésions au Front national.

19 décembre, 2010 à 14:15 | Commentaires fermés | Permalien


Comparaison France/Suisse

Comparaison économique France/SuisseJe me permets de reproduire des extraits d’un article publié dans le journal suisse Le Temps, écrit par Arnaud Pineau-Valencienne : 

« En 1958, la comparaison était simple entre un Français possédant 100 francs français (équivalent de 15 €uros) et son homologue Suisse possédant (…) 100 francs suisses, l’un et l’autre avaient la même somme du fait de l’égalité parfaite des taux de change. (…)

Comparer les monnaies sur une longue période (…) [reste] un excellent marqueur de la discipline budgétaire d’un pays.

Le général de Gaulle entreprend en 1958 le redressement des finances du pays laissées en piteux état par la IVe République, il maintient le cap jusqu’à son départ en avril 1969. Les finances de la France résistent aux secousses de mai 1968, dans un premier temps.

Le président Georges Pompidou dévalue le franc au début de son mandat. Mais lui-même, puis le président Valéry Giscard d’Estaing assurent la maîtrise des déficits dans un contexte difficile de la décennie 70, celui de la première crise pétrolière. A la mort du président Pompidou la dette est de 16 % du P.I.B. et de 21 % en fin de mandat du président Giscard d’Estaing. Le solde public est positif en 1979 et 1980, gage d’une courageuse gestion avant les élections présidentielles de 1981 !

Depuis, les équilibres budgétaires sont détruits, c’est le règne des déficits exorbitants, la monnaie est dévaluée plusieurs fois.

Pendant les deux septennats du président Mitterrand, la dette est passée de 21 % à 57 % du P.I.B. soit de 92 à 660 milliards d’euros. Le pays est propulsé sur le toboggan des déséquilibres financiers.

Une dette de 660 milliards d’euros en 1995 asphyxie pour longtemps les capacités de redressement du pays, le service de la dette réduit la marge d’autonomie des successeurs ! L’année 1981 marque le début du déclin de la situation économique de la France.

La création en masse des postes de fonctionnaires, la réduction du temps de travail, les départs en retraite anticipée expliquent les mauvaises performances du pays. Des charges récurrentes et croissantes alourdissent les comptes publics. (…) 

La situation ne s’améliore pas avec le président Chirac. En douze ans, la dette publique passe de 57 % à 67 % du P.I.B. soit de 660 à 1200 milliards d’euros. (…) 

La croissance mondiale apporte des surplus de recettes imprévues sur une courte période. De façon surprenante les responsables et syndicats veulent « redistribuer la cassette » !…

Aujourd’hui la dette atteint 1500 milliards d’euros.

En 2008, la crise mondiale provoque un « tsunami » sur les finances publiques de nombreux pays, sauf la Suisse qui a anticipé la situation au niveau fédéral et dans la plupart des cantons. Des programmes de réduction des déficits ont été mis en place dans les années précédentes. (…) 

Certains reprochent au premier ministre, François Fillon, son propos « la France, un pays en faillite ». Le président Sarkozy est pris dans « l’effet boule de neige » de la dette qui, ayant une certaine ampleur, se développe avec la puissance de l’avalanche.

Avec les prélèvements obligatoires les plus lourds qui existent, impôts et cotisations pénalisent sévèrement entreprises et particuliers.

Le déséquilibre budgétaire du pays s’accompagne d’une fiscalité qui se révèle aussi pesante qu’inefficace pour couvrir le déficit.

Ainsi l’I.G.F. introduit par le président Mitterrand, devenu l’I.S.F., a fait couler beaucoup d’encre. L’« Impôt sur les grandes fortunes » a une valeur de symbole, le sigle choisi n’est pas sans signification. Dans des situations particulières et fréquentes, il a un effet confiscatoire. Les effets pervers induits sont durables : certains foyers fiscaux quittent le pays pour réduire leurs charges, comme les entreprises délocalisent leur production pour diminuer leurs coûts.

Les Suisses payent l’impôt sur la fortune, mais l’égalité de traitement des citoyens impose à tous foyers fiscalisés de souscrire une déclaration de fortune. Cet impôt se substitue souvent aux droits de succession et aux impôts sur les plus-values, sans être confiscatoire.

La plupart des pays ayant eu cet impôt sur le capital l’ont abandonné, sauf la France. Lorsque l’impôt est conçu pour d’autres raisons que pour sa contribution équilibrée et équitable aux recettes de la nation, il est potentiellement dangereux.

Souvenons-nous du général de Gaulle s’adressant au P.-D.G. de Citroën en ces termes : « Notre seule possibilité de conserver un niveau de vie enviable, nous l’obtiendrons ­grâce à notre savoir-faire, à notre technique, à nos recherches. C’est cela qui nous assurera un revenu national digne de notre rang, et non pas le maintien de choses que le tiers-monde est capable de faire ». Voici une belle leçon d’économie qui reste d’une grande actualité.

Jacques Rueff s’est opposé à Keynes sur la relation qui existe entre « le chômage, les salaires et les prix ». Dès 1976, ennemi de la dette chronique, par ses analyses prémonitoires, il annonce la crise actuelle. Pour lui, le libéralisme appliqué dans le respect des règles n’est pas la cause de nos malheurs, mais « le grand secret du magicien de Cambridge » porte en lui les germes d’une crise majeure. Hélas ! les dirigeants politiques ont préféré le magicien.

Oui, les comportements laxistes, complaisants et sournoisement indolores ont pris le pas sur les exigences de l’intérêt général. Les mauvaises habitudes des déficits exagérés datent de 1981, les Français en paient aujourd’hui le prix… La Suisse a suivi Jacques Rueff, son taux de chômage est de 3 % !

Si un Français a gardé l’équivalent de 15  €uros en poche, son homologue suisse avec 75  €uros (équivalent de 100 francs suisses) est plus riche, beaucoup plus riche que lui. A qui la faute ? ».

Ma réponse : aux électeurs français qui votent systématiquement à 80 ou 90 % pour l’U.M.P. ou le P.S. ! De Gaulle appelait les Français « des veaux ! »

Vache

28 novembre, 2010 à 10:52 | Commentaires fermés | Permalien


« Un ministre pédophile », selon Yves Bertrand, ancien directeur des R.G.

Yves Bertrand a été directeur des Renseignements généraux de 1992 à 2004. Nicolas Sarkozy le considérait comme un ennemi affilié au clan Chirac.

Mis en cause dans l’affaire Clearstream, Yves Bertrand va réagir, et il va le faire en mettant en garde les membres de la classe politique française. Son message est clair : si vous persistez à vouloir m’impliquer dans l’affaire Clearstream, j’en sais suffisamment sur vous pour faire sauter le régime républicain.

C’est le sens de ses déclarations du 27 novembre 2008 dans l’émission de R.M.C., Les grandes gueules. Après cette émission radiophonique, Yves Bertrand a cessé d’être inquiété. Le message avait été parfaitement compris par les membres de la classe politique. Ecoutons-le :

http://www.dailymotion.com/video/x87gbx

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24 octobre, 2010 à 13:03 | Commentaires fermés | Permalien


Islamisation de la France : Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, donne son point de vue

Jeudi 30 septembre 2010, en fin d’après-midi, le maire de Montfermeil (en Seine-Saint-Denis) Xavier Lemoine (U.M.P.), était présent devant l’Assemblée nationale pour protester contre l’annulation du débat qui devait s’y tenir sur le thème Immigration, islamisme : la France en danger.

Voici les réponses qu’il a formulées sur ce sujet si important pour notre avenir et celui de la France :

http://www.dailymotion.com/video/xf0v6t

5 octobre, 2010 à 12:34 | Commentaires fermés | Permalien


Subversion et dénaturation de l’Armée de terre française. Critiques du Livre vert.

Le Livre vert. La subversion de l'armée de terre françaiseComment expliquer que des soldats français censés défendre et promouvoir les intérêts de la nation française, soient devenus, depuis 2007, avec une telle docilité, les supplétifs de l’armée des États-Unis d’Amérique en Afghanistan, et qu’ils aient accepté que l’Armée française redevienne asservie à l’Otan ? L’un des facteurs qui a contribué à ce que ce phénomène soit possible, a été l’effort insidieux d’endoctrinement et de formatage idéologique entrepris à la suite de la professionnalisation des armées françaises.

Ce qui subsistait des concepts, des valeurs et des principes traditionnels des armées françaises, a été subverti. Chaque Arme a été progressivement dénaturée : l’Armée de l’air, l’Armée de terre, la Gendarmerie nationale, la Marine nationale. En ce qui concerne l’Armée de terre, l’un des principaux outils subversif utilisé par les commissaires politiques en charge de ce travail d’endoctrinement et de formatage idéologique, a été un livret de doctrine édité en 1999, surnommé le « Livre vert », en référence au « Petit livre rouge » des maoïstes. Ce document de 41 pages (dans sa version P.D.F. téléchargeable depuis le site internet du ministère de la Défense), signé le 4 janvier 1999 par le Chef d’Etat-major de l’Armée de terre, le général Mercier, a voulu redéfinir les nouvelles « références éthiques » (page 3 du document P.D.F.) d’une Armée de terre française « refondée ». Le général Mercier écrit lui-même dans la préface du Livre que « la Refondation de notre Armée de terre est globale » (page 4).

Le Livre vert a parfois été accueilli favorablement. Ainsi le Cercle d’études et de réflexion sur la Défense (C.E.R.D.), groupe d’officiers à la retraite, pensait pouvoir écrire dans son bulletin de novembre 1999 que le Livre vert « insiste avec force et talent sur la nécessité de maintenir et de développer dans l’Armée de terre les valeurs morales traditionnelles et le patriotisme (…) Sur cet aspect des choses, l’ensemble du document est excellent. ».

Ces vieux militaires n’avaient rien compris (les militaires sont rarement dotés d’une culture politique suffisante pour comprendre le sens de qu’on leur fait faire ou ce que l’on parvient à leur faire croire…). Ils avaient lu trop vite ce document sans y réfléchir. Cette interprétation favorable au Livre vert a été une colossale idiotie. Une étude du texte de ce livre le démontre et permet de discerner en quoi les fondements théoriques de la « Refondation » étaient viciés et sont à l’origine du mal dont souffre aujourd’hui l’institution militaire française.

Le Livre vert, par sa maîtrise dialectique et son utilisation de définitions faussées, a été une machine à subvertir l’esprit militaire français. L’exposé qui suit, décrit le contenu du Livre vert et la méthode qui a été utilisée.

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1 octobre, 2010 à 9:30 | Commentaires fermés | Permalien


Les « Nuits fauves » de Frédéric Mitterrand

« On nous dit que c’est sous l’influence de Carla Bruni que Sarkozy a pris conscience de l’importance de nommer à la Culture un type comme Frédéric Mitterrand. Décidément elle n’en rate pas une. Penser une seconde que les révélations autobiographiques dudit Mitterrand dans La Mauvaise vie, sur sa quête homosexuelle dans les bordels de Thaïlande, auraient pu faire sourciller le président de la République, c’est se tromper de monde.

La presse, du Monde au Nouvel Obs, avait unanimement salué la sincérité et la crudité des révélations de l’ancien présentateur de télé dans son livre sorti en 2005. Frédéric Mitterrand raconte d’abord son enfance des années cinquante, dorée et confortable mais triste, confiée aux diverses bonnes et gouvernantes. Le neveu de Mitterrand y détaille son goût pour les garçons et ses aventures d’abord clandestines. Puis sa quête éperdue de sexe tarifé qui n’est pas sans rappeler les confidences de pissotières de Cyril Collard (mort du sida) dans Les Nuits fauves.

Frédéric Mitterrand le raconte : il écume les clubs gay de Pigalle, puis du Maroc (la « Solution Maghreb »), ceux de Carthage et de Patpong : « On sert de femme de remplacement et de livret de caisse d’épargne. Les beaux gosses arrivent comme au sport et pour financer l’électroménager de leur futur mariage avec la cousine choisie par leur mère. ».

Il décrit son obsession pour les jeunes garçons et les scènes de sodomie dans les chambres sordides de Bangkok ou de Djarkarta.

Son livre s’ouvre sur l’adoption d’un enfant marocain et se referme sur les obsèques d’un ancien amant. Il « balance » peu de noms célèbres à part « ce pédé de Cary Grant » (sic). Entre ces deux « étapes », il s’épanche sur sa destination de vacances préférée, l’Asie du Sud et plus précisément les jeunes prostitués locaux : « L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système. »

Le premier chapitre soulève la question de la pédophilie de l’auteur. Certains faits relatés entretiennent l’ambiguïté. Dans une interview récente, le nouveau ministre dit sa « fierté » de la reconnaissance que lui voue un jeune Thaïlandais dont il a financé les études. En échange de rapports sexuels… Mitterrand s’empresse de préciser que le jeune garçon en question était majeur au moment des faits. En langage courant, on appelle ça de la prostitution.

Et il a vraiment demandé à chacun de ses gitons sa carte d’identité ou son livret de famille ?

Alors que la lutte contre le tourisme sexuel et l’exploitation sexuelle de la misère des enfants des pays pauvres est aujourd’hui annoncée comme une priorité pour la plupart des pays occidentaux et que celle contre la cyberpédomanie s’intensifie, a-t-on le droit de s’interroger sur la nomination à un poste phare de l’Etat d’une personnalité qui a tenu à revendiquer de telles ignominies ?

Caroline PARMENTIER », journaliste à Présent.

Article paru dans le n° de Présent du 26 juin 2009, c’est-à-dire trois mois avant que n’éclate l’affaire Frédéric Mitterrand au moment de l’arrestation de Roman Polanski en Suisse. Voyez les images ci-dessous. Vous pouvez cliquer dessus pour les agrandir : 

Les « Nuits fauves » de Frédéric Mitterrand, Présent du 26 juin 2009

Les « Nuits fauves » de Frédéric Mitterrand, Présent du 26 juin 2009 (2)

29 septembre, 2010 à 15:23 | Commentaires fermés | Permalien


Comment sera la France dans 100 ans ? Réponse grâce à la machine à explorer le temps

Machine à explorer le tempsLe président des États-Unis d’Amérique, Barack Obama, et le président français, Nicolas Sarkozy, sont à une présentation d’une machine à voir 100 ans dans le futur.

Tous deux décident de l’essayer en posant une question chacun. Le président Obama commença : « Comment seront les U.S.A. dans 100 ans ? »

La machine vibra, sonna, se mit en fonction et Obama prit le résultat imprimé. Il le lit : « Le pays est en de bonnes mains avec un président républicain, il n’y a plus de crimes, il n’y a plus de conflits, les Talibans sont battus, la Corée du Nord est une démocratie, l’économie est en bonne santé. Il n’y a pas de problèmes »

Sarkozy pensa alors : « Cette machine semble pas mal. Je vais l’essayer »

Il demande : « Comment sera la France dans 100 ans ? »

La machine vibra, sonna, se mit en fonction, et Sarkozy prit le résultat imprimé. Mais il ne fit que le regarder…

« Vas-y Nicolas », dit Obama, « dis-nous ce qui est écrit »

Et Sarkozy de lui répondre : « Je peux pas, c’est écrit en Arabe »

27 septembre, 2010 à 8:41 | Commentaires fermés | Permalien


Bijoux garantis halal

Bijoux garantis halal

 

18 août, 2010 à 13:45 | Commentaires fermés | Permalien


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