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Kouchner et les horreurs commises par les Albanais au Kosovo : une honte supplémentaire pour la France

Le 14 décembre 2010 un parlementaire suisse, Dick Marty, rendait public au nom du Conseil de l’Europe, un rapport démontrant l’existence passée d’atrocités commises par les membres de la milice albanaise U.C.K. dans la province serbe du Kosovo.

Les Albanais se sont livrés en 1999 et en 2000 à un trafic d’organes prélevés sur des centaines de prisonniers serbes. Ces prisonniers, une fois mutilés, étaient exécutés. C’est l’affaire dite de la Maison jaune, par référence à la couleur de la clinique en Albanie où ces actes de barbarie étaient commis. Le rapport de M. Marty, rédigé en français, peut être lu à cette adresse.

Ce rapport confirme une fois de plus l’existence de ce scandale que les organisations humanitaires et le gouvernement serbe ne cessent de dénoncer depuis dix ans, et dont l’authenticité avait déjà été confirmée en 2009 par l’ancien procureur du Tribunal pénal international, Mme Carla del Ponte, dans son livre La Traque, les criminels de guerre et moi.

Or, en mars 2010, alors qu’il est ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy, interrogé sur ces actes de barbarie commis par les Albanais contre les Serbes, actes dont il aurait été informé alors qu’il était administrateur de la province serbe du Kosovo de 1999 à 2001 pour le compte de l’O.N.U., Bernard Kouchner ne manifeste aucune compassion pour les victimes et leurs familles. Avec mépris et sur un ton hautain, il dément la complicité passive qu’on lui impute en niant l’existence du crime. Bernard Kouchner éclate de rire avant, visiblement crispé et haineux, d’insulter le questionneur et de lui recommander « d’aller consulter », et de traiter de « salauds et d’assassins » ceux qui dénoncent les atrocités commises au Kosovo par les Albanais. Voici la vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xcgxil

… un Bernard Kouchner qui déclarait dans le journal Suisse Le Matin le 24 novembre 2000 à propos de l’Albanie : « Ne croyons pas à la légende de ce pays mafieux. »

Le rapporteur du Conseil de l’Europe, M. Marty, dénonce l’Union européenne et l’O.N.U. qui ont refusé de reconnaître l’existence des actes de barbarie commis par les Albanais. Se référant à ce qui avait été fait jusqu’à présent en la matière, Dick Marty s’est dit consterné non seulement par la passivité mais aussi par la complicité active dont avaient fait preuve les autorités de l’Union européenne et de l’O.N.U. présentes au Kosovo, rappelant ainsi comment avaient été détruits des indices recueillis dans la Maison Jaunes par la mission onusienne de la Minuk. M. Marty a surtout mis en cause l’actuel premier ministre autoproclamé du Kosovo, l’albanais Hashim Thaçi. Il l’a désigné comme étant le responsable du réseau de trafic d’organes de prisonniers serbes organisé par la milice albanaise U.C.K. Voici quelques photographies de l’intéressé : Hashim Thaçi embrassant Madeleine Allbright, ministre des Affaires étrangères des Etats-Unis d’Amérique :

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 Hashim Thaçi main dans la main avec Bernard Kouchner et deux généraux atlantistes, l’un britannique (au centre) et l’autre états-unien (à droite) :

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Avec son rapport, M. Marty espère déclencher ce qu’il a appelé « une dynamique de vérité »… Les Etats-Unis d’Amérique dont l’U.C.K. a été la créature et leur a permis de faire avancer leurs intérêts géostratégiques dans les Balkans, n’ont pas réagi au rapport de M. Marty. Aucune réaction officielle de la France n’a non plus été entendue, encore moins de Bernard Kouchner. 

Ces horreurs commises par les Albanais contre les Serbes sont une des conséquences de l’agression de l’Otan contre la Serbie en 1999. Souvenez-vous : la communauté internationale et les médias n’avaient alors d’attendrissements que pour les Albanais musulmans du Kosovo, devenus démographiquement majoritaires dans cette vieille province serbe et orthodoxe. Belgrade était accusée d’y mener des épurations ethniques contre les musulmans et de déshonorer le monde occidental. Ce dernier avait choisi de faire la guerre à la Serbie et de soutenir l’U.C.K. afin d’y établir une société multiethnique.

Cette agression a en réalité livré les civils serbes aux exactions des envahisseurs albanais. Un exemple parmi des dizaines d’autres : en mars 2004, 35 églises ou cimetières orthodoxes ont été détruits en l’espace de deux jours. A l’époque, la situation paraissait calme et la ville de Prizren était prétendument un modèle de tranquillité et un symbole de société multiethnique : or, en quarante-huit heures, tous les Serbes de la ville étaient expulsés, et la résidence de l’évêque et les églises brûlées… Encore une fois, l’opinion publique a été manipulée…

Car si une enquête internationale devait un jour aboutir, elle devrait forcément s’intéresser aux conditions mêmes dans lesquelles la « guerre de libération » du Kosovo en 1999 s’est engagée. Là, elle tomberait alors sur la plus grande campagne mondiale de mésinformation de l’histoire récente – qui pourtant n’en manque pas :

- En janvier 1999, quelque quarante cadavres d’hommes, tués par balles, sont découverts entassés près du village de Račak, au Kosovo. Tempête médiatique immédiate ! Le « Massacre de Račak » enflamme les médias états-uniens et européens. Sauf que : nul ne sait si les victimes sont des civils, ou des terroristes de l’U.C.K. tués au combat au Kosovo et regroupés pour les besoins du show ; nul ne sait (omerta oblige…) si les victimes proviennent de Račak ou de la région ; un seul corps porte des traces de poudre révélant un tir mortel à bout touchant. Les médecins légistes finlandais chargés des autopsies révéleront ensuite avoir subi de longues et d’intenses pressions pour consentir à parler de « massacre ». Fort prudente, l’assemblée parlementaire de l’Otan parlera enfin, du bout des lèvres, de « massacre présumé de Račak, qui n’a toujours pas été élucidé ».

- En avril 1999 (deux semaines avant le début des frappes aériennes de l’Otan sur la Serbie), Joshka Fisher, ministre allemand des Affaires étrangères, annonce, mélodramatique, que le plan secret de l’état-major serbe, visant au nettoyage ethnique du Kosovo, a été découvert : les Albanais, dit ce ministre, doivent y être massacrés par l’armée yougoslave, puis chassés vers la Macédoine et l’Albanie. Sans rien vérifier, la presse du monde entier révèle alors cette « opération Fer à cheval« . Un faux, révèle en février 2000 le général allemand Heinz Loquai, associé au bidonnage (« Serbian ethnic cleansing scare was a fake, says general », Sunday Times, 22/02/2000). Si grossier le faux, que le terme utilisé pour fer à cheval, « Potkova », n’est pas un mot serbe, mais… croate ! Par la suite, l’Otan se déclare pudiquement « incapable de retrouver l’origine de l’histoire « fer à cheval ». Au même moment, Washington parle du « comportement génocidaire » des Serbes au Kosovo. Le 14 avril 2000, le Monde titre sur « Les sept cent mille fantômes du Kosovo » ; et M. Antoine Garapon, humaniste émotif, se lamente, dans les colonnes de Télérama (23/06/1999), à propos des « centaines de milliers de Kosovars massacrés ». Rappel : le Tribunal pénal international estime, dès août 2000 (Le Monde, 19/08/2000, une « brève » de 15 lignes), que « le nombre définitif des corps découverts… se situera sans doute entre 2.000 et 3.000″, tous tués au combat contre l’armée serbe.

Lien complémentaire :
- Otan : le devoir de mémoire : le massacre des Serbes et la manipulation des opinions publiques occidentales en 1999

Actualisation, le 30 juillet 2014 : un reportage de la Radio suisse romande : http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/forum/6018858-trafic-d-organes-au-kosovo-un-nouveau-rapport-accusateur-29-07-2014.html?f=player/popup#.

27 février, 2011 à 11:19


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