Bienvenue sur mon blog

Vous êtes sur le journal informatique du Sanglier gris.

Des opinions et des informations à propos de l’actualité seront publiées sur ce journal.  La fréquence des publications sera aléatoire et irrégulière ; elle se déterminera au gré de ma disponibilité et de mes envies.

Je vous souhaite une bonne lecture, de bonnes découvertes et de bonnes réflexions !

19 avril, 2009 à 11:12 | Commentaires (2) | Permalien


L’ineptocratie

Une découverte capitale a été récemment effectuée en science politique ; on sait, enfin, qualifier le régime politique qui régit la France depuis des décennies ; cela s’appelle : l’ineptocratie.

L’ineptocracie est un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire, et où les membres de la société les moins aptes à réussir socialement sont privilégiés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de l’argent de producteurs et de travailleurs méritants dont le nombre est en constante diminution.

Comment illustrer une telle définition ?

Par un logo et par un portrait.

L'ineptocratie umps_logo1

sarkozy_hollande_umps démocratie

13 décembre, 2012 à 8:36 | Commentaires fermés | Permalien


L’exploitation de la France par les Algériens (à distance, depuis l’Algérie)

Saviez-vous que l’on vit plus vieux en Algérie que partout ailleurs dans le monde ?

caisse_nationale_assurance_vieillesseCette intéressante découverte a été faite par la Cour des comptes (française) qui, en épluchant les comptes de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav, logo ci-contre), l’organisme français qui paye les retraites, a constaté que le nombre de retraités centenaires algériens était particulièrement important : plus de 50.000 avaient plus de 115 ans. Ce nombre est même très très supérieur au total des centenaires recensés par l’état-civil en Algérie…

Rolande Ruellan, présidente de la 6e chambre de la Cour des comptes qui a présenté le 1er juillet 2010 un rapport sur la fraude sociale devant une commission parlementaire, reconnait le problème (document que chacun peut consulter pour vérifier cette info) : « Il y a des retraités qui ne meurent plus dans les pays étrangers » dit-elle, insistant, en particulier, sur le nombre de retraités centenaires algériens. Pourquoi ? Comment ? C’est ce qu’a tenté de savoir la commission.

« Il suffit de ne pas déclarer à la caisse de retraite le décès de l’ayant-droit » précise la magistrate. « Mais il n’y a pas de contrôle ? » s’étonne un membre de la commission. « En Algérie nous n’en avons pas les moyens. Il faudrait mettre des contrôleurs itinérants dans tous les pays. Ce n’est pas évident ! », déplore-t-elle.

En résumé clair : les algériens bi-nationaux, ayant travaillé en France deviennent immortels à partir du moment où ils se retirent en Algérie pour leur retraite.

Ce sont leurs enfants, leurs petits-enfants, leurs petits-petits-enfants, etc. qui continuent à percevoir la pension de retraite, bien après leur décès.

Et il ne faut évidemment pas compter sur les autorités algériennes, toujours pesonnalisées par les membres corrompus et francophobes du F.L.N., pour faire la chasse aux fraudeurs.

On peut s’étonner, tout de même, qu’un organisme comme la Cnav qui verse chaque année 4 milliards d’euros de retraite à l’étranger, dont plus d’1 milliard pour l’Algérie, ne soit pas en mesure d’effectuer un minimum de vérifications :
– soit en demandant, tous les deux ans par exemple, aux bénéficiaires de donner une preuve de leur existence comme cela se fait en France ;
– soit, en les invitant à se présenter dans les consulats de France pour percevoir leurs pensions.

Alors que le dossier des retraites est au cœur des préoccupations des Français, il serait bon que nos gouvernants républicains, de l’U.M.P. et du P.S., se penchent sur cette question … ne pensez-vous pas ?

Et qu’en pensent les syndicats d’extrême-gauche ?… Là, ils n’ont pas réagi… Le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon se tait… On ne les a pas entendus sur ce détournement massif d’argent public français

Preuve est une nouvelle fois faite que les partis et les syndicats d’extrême-gauche, et les élus républicains prennent les Français pour des IMBÉCILES ! Et ils ont bien raison ! Car les Français le sont.

Liens complémentaires :
- Le nouveau maillot de l’équipe algérienne de football
- Au pays des…  

5 décembre, 2012 à 12:45 | Commentaires fermés | Permalien


Putes et soumises

 
Classicisme de l’agitation-propagande.
 
Vous êtes responsable d’un mouvement révolutionnaire (anarchiste, francophobe, immigrationniste, licencieux, socialiste, etc.) et vous cherchez à faire un peu d’agitation-propagande. C’est facile.
 
1. Vous créez une association intitulée « Ni putes ni soumises » ;
2. Vous y faites adhérer des prostituées et des soumises à le pensée unique ;
3. Vous convoquez vos amis et complices journaleux des merdias avec leur caméra et leur appareil photo (une cinquantaine se déplacent et se ruent à l’invitation) ;
4. Vous agitez tout le monde, vous les faites crier, gesticuler ;
5. Vous passez tout ça à 20 heures au journal télévisé sur France 2 ou T.F.1.
 
Et vous finissez par avoir une 4.948.078.352 ème manipulation médiatique.
 
Je vous invite à consulter : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-FEMEN-ni-putes-ni-soumises-15096.html pour avoir plus de détails.
 
Putes et soumises putetsoumise01
 
putetsoumise02 agitation
26 novembre, 2012 à 14:27 | Commentaires fermés | Permalien


De Gaulle recherché pour désertion et trahison

À la fin de l’année 1939, après le pacte germano-soviétique, le communiste Maurice Thorez était condamné à six ans de prison ; la raison de cette condamnation était que M. Thorez avait déserté l’Armée française.

Quelques mois plus tard, c’était le tour d’un autre déserteur, le général de brigade à titre temporaire, le colonel de Gaulle, d’être inculpé pour ce motif mais aussi pour avoir trahi et refusé d’obéir en présence de l’ennemi. Voici, ci-dessous, un « extrait du bulletin de recherche des déserteurs » de l’Armée française, daté du 5 août 1940.

En juillet 1940, à Mers-el-Kébir, s’était produit l’attentat commis par la Royal navy contre la Marine nationale : 1500 marins français étaient assassinés (à titre de comparaison, les attentats du 11 septembre 2001 ont tué, en tout et pour tout, environ 2500 personnes ; un bref rappel de ce massacre commis par les Britanniques est formulé à cette adresse).

En septembre 1940, se produira l’attaque de Dakar. Sur un des navires britanniques agresseurs, se trouvait… le colonel de Gaulle avec son officier traitant britannique, Edward Spears. La Marine nationale réussit alors à repousser cette attaque en infligeant de lourdes pertes à la marine de guerre britannique, ce qui constitua une remarquable victoire navale française. Le récit de cette bataille est relatée sur cet excellent site : http://dakar.1940.free.fr/forces-1.htm.

En 1945, Maurice Thorez, revenu de Moscou, s’auto-amnistiait et se faisait nommer ministre d’Etat par le chef du gouvernement, lui aussi auto-amnistié, Charles de Gaulle.

untitled1.jpg

10 novembre, 2012 à 16:19 | Commentaires fermés | Permalien


La sociologie est un sport de combat socialiste

Existe-t-il en France des sociologues qui ne soient pas socialistes ? Poser la question est révélatrice du détournement d’une discipline scientifique et de son instrumentalisation pour la mettre au service du militantisme le plus abjecte.

Il existe bien un Christophe Guilluy ; l’individu a mené d’honnêtes études, notamment La fracture française, publiée en 2010, dans laquelle la destruction de la société française par le mondialisme et l’invasion migratoire était démontrée ; mais Guilluy est géographe de profession, il n’est pas sociologue.

À force de chercher, il est finalement possible de découvrir UN sociologue courageux et honnête : Michel Offerlé. En France et en sociologie, le courage et l’honnêteté se traduisent par le fait de reconnaître les réalités.

Quelles sont ces réalités ? Michel Offerlé les décrits dès la première page de son livre Sociologie des organisations patronales, publié en 2009 : « En consultant la bibliographie portant sur l’action collective, on a l’impression qu’elle ne concerne que les groupes dits dominés (…) [qui s’incarneraient exclusivement] dans (…) [le] mouvement ouvrier (…). Les plus petits groupes ont droit à leurs historiens et à leurs sociologues. En revanche, du côté des groupes sociaux dits dominants (…), les recherches françaises sont clairsemées. Quelques travaux hagiographiques ou dénonciateurs se partagent le marché de la connaissance ou plutôt de la méconnaissance des groupes (…) que l’on désigne habituellement en France sous le vocable de “patronat”. Cette ignorance peut être expliquée sociologiquement. Les chercheurs en sciences sociales ont été longtemps portés, malgré les principes de neutralité (…) qui fondent leur légitimité, à travailler sur les groupes avec lesquels ils partageaient des affinités (…). Les équivalences militantes et les raccourcis théoriques aidant, travailler sur le patronat pouvait être assimilé (…) à une compromission douteuse avec “l’ennemi de classe”. La découverte d’un monde social autre pouvait mener (…) à la complexification de la représentation (…) et donc à l’euphémisation de la [théorie] de la domination de classe ». L’idéologie socialiste conditionne les études universitaires et les représentations françaises : « d’un côté un répertoire (…) de l’action (…) protestataire, parfois héroïsée, de l’autre le monde assez louche de la pression et de l’argent. D’un côté, le militantisme et ses représentations de dévouement au service » de la révolution, « de l’autre, un univers d’acteurs stipendiés défendant (…) [le] principe de la conservation et de la domination sociales ». Les études sociologiques produites en France sont militantes, « dénonciatrice[s] ou défavorable[s] » à ce que les socialistes aiment à désigner par le mot tant indexé de « patronat ».

Pour pleinement mesurer l’importance du phénomène de domination socialiste en France sur les études sociologiques, il convient de bien avoir conscience de deux caractères répandus parmi les chefs d’entreprise, les entrepreneurs, les artisans, les commerçants, les investisseurs, les industriels, et les cadres d’entreprise français : leur inculture politique et leur lâcheté ; deux caractères qui les ont empêchés de définir et d’appliquer des méthodes efficaces, et les ont souvent transformés en ce que Lénine appelait « des idiots utiles ». Ils acceptèrent, par exemple, et même finirent par revendiquer, l’appellation de « capitalistes » alors que le terme avait été indexé par les socialistes et qu’il répondait depuis lors à une définition marxiste ; ce faisant, ils légitimaient les thèses de leurs ennemis et ils acceptaient de se battre sur un terrain conceptuel et dialectique qui leur était défavorable ; le fait de faire usage de ce terme et de ne pas effectuer un travail de conceptualisation et de définition qui leur soit propre et qui leur soit favorable, condamnait les entrepreneurs et les cadres d’entreprise français à être dominés, à ne jamais parvenir à maîtriser les termes du débat, et à être dans une perpétuelle défense à l’efficacité diminuée. Apeurés et inconscients des techniques de combat politique, ces entrepreneurs et cadres d’entreprise se retranchèrent généralement dans le « secret » ou eurent recours, maladroitement, à des hagiographies, à des mises en scène.

De même que les « idiots utiles » acceptèrent et finirent par revendiquer le qualificatif de « capitaliste », les mêmes idiots acceptèrent et finirent par revendiquer celui de « patronat » ; le plus bel exemple de cette idiotie est sans doute l’appellation de l’association nationale des chefs d’entreprise français de 1945 à 1998 : le Conseil national du patronat français (C.N.P.F.).

M. Offerlé fait d’ailleurs remarquer que le « terme “patronat” [est] intraduisible dans une autre langue ».  À l’instar de l’expression « Etat providence » (inventé par un pape, Léon XIII, et dont le sens a été par la suite dévoyé par les économistes aux sympathies socialisantes), la formation et le développement du terme « patronat » sont paradoxaux. Le terme émerge dans les années 1830-1850 ; il est par la suite porté par les Leplaysiens, en référence aux saints patrons des catholiques prétendus protecteurs de groupes sociaux (tel Saint Martin pour la Gaule, ou Saint Michel pour les parachutistes, etc.). À la fin du siècle, le terme est cependant progressivement annexé et indexé par les socialistes qui l’emploient de plus en plus fréquemment pour désigner ceux qu’ils veulent exterminer et soumettre ; les révolutionnaires de la C.G.T. l’emploient dans leur manifeste de 1906 pour désigner leurs objectifs consistant à abattre l’Etat et à abolir autant le « salariat » que le « patronat » ; ce faisant, ils propagent une représentation aussi erronée qu’unifiée de ceux qu’ils désignent comme étant aussi des « capitalistes ». L’une des grandes différences internationales entre la France, d’une part, et l’Allemagne, les E.-U. d’Amérique ou la Grande-Bretagne, d’autre part, se forme alors : dans ces derniers pays, les mouvements de salariés vivent et se développent dans le Système, et ils tentent de l’infléchir et de l’influencer ; en France, en raison de l’importance prise par l’idéologie révolutionnaire, ces mouvements se créent et se structurent contre le Système. « Le terme [de « patronat » est ainsi] devenu [un] stigmate dans les bouches et sous les plumes de ses adversaires ».

La sociologie est un sport de combat socialiste universitaire_francais2

L’image provient du site Les moutons rebelles (site visualisable uniquement avec Internet explorer).
Le second visuel est tout autant explicite :

sociologie_sport-combat_socialisme031 artisan

19 octobre, 2012 à 15:51 | Commentaires fermés | Permalien


Pour une nouvelle alliance franco-russe

Le peuple de France est devenu veule et soumis ; notre pays a été trahi par ses notables républicains ; la France a été envahie et elle est déjà de fait devenue une espèce d’Albanie géante, une colonie états-unienne et islamisée.

Être un Français consiste aujourd’hui à être un dissident.

Mais le salut matériel et la régénérescence morale de la France peuvent trouver des aides extérieures.

La Russie est devenue en ce début de XXIe siècle un modèle.

Tout Identitaire français doit soutenir et promouvoir le projet d’une nouvelle alliance franco-russe. La Russie nous a montré la voie à suivre pour redevenir fier, indépendant et prospère.

L’alliance franco-russe est synonyme de puissance européenne.

Un roman prospectif a récemment été écrit sur ce sujet : Les larmes d’Europe, d’André Waroch, paru aux éditions Le Polémarque. Vous êtes invité à le lire.

Pour illustrer ce billet, deux images : la rencontre, en 2007, de Vladimir Poutine et d’Alexandre Soljenitsyne (1918-2008), et le pont Alexandre III à Paris, symbole de l’alliance franco-russe de la Belle époque. 

 Pour une nouvelle alliance franco-russe soljenitsyne_poutine

pont_alexandreiii_paris_alliance_franco-russe Alexandre Soljenitsyne

Comme liens complémentaires, voir :
- La Géorgie reconnue coupable d’avoir agressé la Russie
- Une grande et belle initiative…
- et un site d’information franco-russe.

30 septembre, 2012 à 17:51 | Commentaires fermés | Permalien


Petit argumentaire

Petit argumentaire argumentaire022-494x1024

22 mai, 2012 à 15:35 | Commentaires fermés | Permalien


Kouchner et les horreurs commises par les Albanais au Kosovo : une honte supplémentaire pour la France

Le 14 décembre 2010 un parlementaire suisse, Dick Marty, rendait public au nom du Conseil de l’Europe, un rapport démontrant l’existence passée d’atrocités commises par les membres de la milice albanaise U.C.K. dans la province serbe du Kosovo.

Les Albanais se sont livrés en 1999 et en 2000 à un trafic d’organes prélevés sur des centaines de prisonniers serbes. Ces prisonniers, une fois mutilés, étaient exécutés. C’est l’affaire dite de la Maison jaune, par référence à la couleur de la clinique en Albanie où ces actes de barbarie étaient commis. Le rapport de M. Marty, rédigé en français, peut être lu à cette adresse.

Ce rapport confirme une fois de plus l’existence de ce scandale que les organisations humanitaires et le gouvernement serbe ne cessent de dénoncer depuis dix ans, et dont l’authenticité avait déjà été confirmée en 2009 par l’ancien procureur du Tribunal pénal international, Mme Carla del Ponte, dans son livre La Traque, les criminels de guerre et moi.

Or, en mars 2010, alors qu’il est ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy, interrogé sur ces actes de barbarie commis par les Albanais contre les Serbes, actes dont il aurait été informé alors qu’il était administrateur de la province serbe du Kosovo de 1999 à 2001 pour le compte de l’O.N.U., Bernard Kouchner ne manifeste aucune compassion pour les victimes et leurs familles. Avec mépris et sur un ton hautain, il dément la complicité passive qu’on lui impute en niant l’existence du crime. Bernard Kouchner éclate de rire avant, visiblement crispé et haineux, d’insulter le questionneur et de lui recommander « d’aller consulter », et de traiter de « salauds et d’assassins » ceux qui dénoncent les atrocités commises au Kosovo par les Albanais. Voici la vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xcgxil

… un Bernard Kouchner qui déclarait dans le journal Suisse Le Matin le 24 novembre 2000 à propos de l’Albanie : « Ne croyons pas à la légende de ce pays mafieux. »

Le rapporteur du Conseil de l’Europe, M. Marty, dénonce l’Union européenne et l’O.N.U. pour avoir refusé de reconnaitre l’existence de ces actes de barbarie commis par les Albanais. Se référant à ce qui avait été fait jusqu’à présent en la matière, Dick Marty s’est dit consterné non seulement par la passivité mais aussi par la complicité active dont avaient fait preuve les autorités de l’Union européenne et de l’O.N.U. présentes au Kosovo, rappelant ainsi comment avaient été détruits des indices recueillis dans la Maison Jaunes par la mission onusienne de la Minuk. M. Marty a surtout mis en cause l’actuel premier ministre autoproclamé du Kosovo, l’albanais Hashim Thaçi. Il l’a désigné comme étant le responsable du réseau de trafic d’organes de prisonniers serbes organisé par la milice albanaise U.C.K. Voici quelques photographies de l’intéressé : Hashim Thaçi embrassant Madeleine Allbright, ministre des Affaires étrangères des Etats-Unis d’amérique :

01.jpg

 Hashim Thaçi main dans la main avec Bernard Kouchner et deux généraux atlantistes, l’un britannique (au centre) et l’autre états-unien (à droite) :

02.jpg

M. Marty espère avec son rapport déclencher ce qu’il a appelé « une dynamique de vérité »… Les Etats-Unis d’Amérique dont l’U.C.K. a été la créature et leur a permis de faire avancer leurs intérêts géostratégiques dans les Balkans, n’ont pas réagi au rapport de M. Marty. Aucune réaction officielle de la France n’a non plus été entendue, encore moins de Bernard Kouchner. 

Ces horreurs commises par les Albanais contre les Serbes sont une des conséquences de l’agression de l’Otan contre la Serbie en 1999. Souvenez-vous : la communauté internationale et les médias n’avaient alors d’attendrissements que pour les Albanais musulmans du Kosovo, devenus démographiquement majoritaires dans cette vieille province serbe et orthodoxe. Belgrade était accusée d’y mener des épurations ethniques contre les musulmans et de déshonorer le monde occidental. Ce dernier avait choisi de faire la guerre à la Serbie et de soutenir l’U.C.K. afin d’y établir une société multiethnique.

Cette agression a en réalité livré les civils serbes de cette province aux éxactions des envahisseurs albanais. Un exemple parmi des dizaines d’autres : en mars 2004, 35 églises ou cimetières orthodoxes ont été détruits en l’espace de deux jours. A l’époque, la situation paraissait calme et la ville de Prizren était prétendument un modèle de tranquillité et un symbole de société multiethnique : or, en quarante-huit heures, tous les Serbes de la ville étaient expulsés, et la résidence de l’évêque et les églises brûlées… Encore une fois, l’opinion publique a été manipulée…

Car si une enquête internationale devait un jour aboutir, elle devrait forcément s’intéresser aux conditions mêmes dans lesquelles la « guerre de libération » du Kosovo en 1999 s’est engagée. Là, elle tomberait alors sur la plus grande campagne mondiale de mésinformation de l’histoire récente – qui pourtant n’en manque pas :

- En janvier 1999, quelque quarante cadavres d’hommes, tués par balles, sont découverts entassés près du village de Račak, au Kosovo. Tempête médiatique immédiate ! Le « Massacre de Račak » enflamme les médias états-uniens et européens. Sauf que : nul ne sait si les victimes sont des civils, ou des terroristes de l’U.C.K. tués au combat au Kosovo et regroupés pour les besoins du show ; nul ne sait (omerta oblige…) si les victimes proviennent de Račak ou de la région ; un seul corps porte des traces de poudre révélant un tir mortel à bout touchant. Les médecins légistes finlandais chargés des autopsies révéleront ensuite avoir subi de longues et d’intenses pressions pour consentir à parler de « massacre ». Fort prudente, l’assemblée parlementaire de l’Otan parlera enfin, du bout des lèvres, de « massacre présumé de Račak, qui n’a toujours pas été élucidé ».

- En avril 1999 (deux semaines avant le début des frappes aériennes de l’Otan sur la Serbie), Joshka Fisher, ministre allemand des Affaires étrangères, annonce, mélodramatique, que le plan secret de l’état-major serbe, visant au nettoyage ethnique du Kosovo, a été découvert : les Albanais, dit ce ministre, doivent y être massacrés par l’armée yougoslave, puis chassés vers la Macédoine et l’Albanie. Sans rien vérifier, la presse du monde entier révèle alors cette « opération Fer à cheval« . Un faux, révèle en février 2000 le général allemand Heinz Loquai, associé au bidonnage (« Serbian ethnic cleansing scare was a fake, says general », Sunday Times, 22/02/2000). Si grossier le faux, que le terme utilisé pour fer à cheval, « Potkova », n’est pas un mot serbe, mais… croate ! Par la suite, l’Otan se déclare pudiquement « incapable de retrouver l’origine de l’histoire « fer à cheval ». Au même moment, Washington parle du « comportement génocidaire » des Serbes au Kosovo. Le 14 avril 2000, le Monde titre sur « Les sept cent mille fantômes du Kosovo » ; et M. Antoine Garapon, humaniste émotif, se lamente, dans les colonnes de Télérama (23/06/1999), à propos des « centaines de milliers de Kosovars massacrés ». Rappel : le Tribunal pénal international estime, dès août 2000 (Le Monde, 19/08/2000, une « brève » de 15 lignes), que « le nombre définitif des corps découverts… se situera sans doute entre 2.000 et 3.000″, tous tués au combat contre l’armée serbe.

Lien complémentaire :
- Otan : le devoir de mémoire : le massacre des Serbes et la manipulation des opinions publiques occidentales en 1999

Actualisation, le 30 juillet 2014 : un reportage de la Radio suisse romande : http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/forum/6018858-trafic-d-organes-au-kosovo-un-nouveau-rapport-accusateur-29-07-2014.html?f=player/popup#.

27 février, 2011 à 11:19 | Commentaires fermés | Permalien


Affaire Cassez : la vérité !

Nicolas Sarkozy et son ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, ont choisi de sacrifier la relation entre la France et l’un des pays les plus importants d’Amérique latine, le Mexique, officiellement au nom de « l’innocence d’une Française », en réalité au nom d’une pitoyable stratégie de communication émotionnelle à usage intérieur. En France, au plus haut niveau de l’Etat, l’instrumentalisation du sentiment s’est désormais substituée, dans tous les domaines (sécurité, justice, économie…), à la vraie politique, laquelle consisterait à traiter en profondeur la racine des problèmes. Les gouvernants français ne savent plus que larmoyer devant des micros tout en s’agrippant aux caméras.

En décembre 2005, l’arrestation d’Israel Vallarta et de sa compagne française, Florence Cassez, sonne le glas d’un terrible gang de kidnappeurs, « Los Zodiacos » lequel s’est rendu coupable de dizaines d’enlèvements, d’assassinats, de tortures et de viols. Plusieurs victimes, hommes, femmes et enfants témoignent et accusent Florence Cassez d’avoir participé aux séquestrations d’otage (qui se passaient dans le ranch où elle vivait avec son compagnon).

Voici un extrait du témoignage écrit de la dernière victime du clan « Los Zodiacos », paru dans la presse mexicaine et occulté par la presse française :

« Mon nom est Cristina Rios Valladares. J’ai été victime d’une prise d’otage, aux côtés de mon époux Raul et de mon fils Christian qui avait 11 ans (…) Nous avons appris la nouvelle de la peine de prison que Florence Cassez méritait, cette femme dont j’avais écouté la voix à maintes reprises pendant ma captivité. Une voix d’origine française qui bourdonne encore aujourd’hui dans mes oreilles. Une voix que mon fils reconnaît comme celle de la femme qui lui a pris du sang pour l’envoyer à mon époux, avec une oreille qui lui ferait penser qu’elle appartenait à mon fils (…) Maintenant j’apprends que cette Florence réclame justice et clame son innocence. Et moi j’entends dans ces cris la voix de la femme qui, jalouse et furieuse, hurlait sur Israel Vallarta, son petit ami et chef de la bande, que s’il recommençait à s’approcher de moi, elle se vengerait sur ma personne ».

florencecassez43d72.jpg

Les partis dominants, à l’unisson, semblent vouloir faire de Florence Cassez un nouveau Alfred Dreyfus.

Seulement, le problème pour les membres de la classe politico-médiatique française, c’est que le Mexique dispose d’un vrai système judiciaire, et que les faits sont accablants pour Florence Cassez. Les témoignages sont là, et il est difficile par ailleurs (simple remarque de bon sens) de faire croire que Florence Cassez ait pu vivre dans un ranch où s’activaient une bande de tueurs, avec des armes et des munitions partout, des otages cachés et souvent torturés, ceci sans n’avoir jamais rien remarqué ! Pour prétendre que Florence Cassez est innocente ou qu’elle est une victime, il faudrait pouvoir invalider le témoignage de Cristina Rios, celui de son mari et celui de son enfant : une mère violée, un père meurtri et un enfant terrorisé. Invalider aussi celui d’un autre kidnappeur mexicain, David Orozco Hernández, qui soutient que Florence Cassez partageait la direction des “Zodiacos” avec son compagnon Israel Vallarta : « Florence Cassez nous a rejoint en 2004, et son influence pour imposer et isoler le chef, ou plutôt s’isoler avec lui, ont largement contribué à semer la discorde au sein de l’organisation… Ses fonctions dans la bande consistaient à planifier les rapts et à organiser le recouvrement des rançons… Israel et la Francesa tenaient beaucoup à garder le secret, vis-à-vis des autres membres du groupe, sur les cibles potentielles des enlèvements et la réalité des sommes obtenues des familles d’otages… Ils estimaient que ces informations stratégiques n’avaient pas lieu d’être partagées. » (Sources : La Jornada, El Universal, Radio Trece, El Porvenir, 12-13 mai 2008, Mexico). L’Agence France-Presse a aussitôt publié un communiqué qui se garde bien d’entrer dans le détail des révélations de David Orozco Hernández, mais donne largement la parole aux avocats français et mexicains de Florence Cassez. Tous les médias français ont aussitôt emboité le pas.

Le mensonge par omission, la sélection et l’orientation des faits, tel que le pratiquent chaque jour les médias français, privent les citoyens français des éléments indispensables à l’objectivité et à la liberté de leur jugement. Face au “mythe Cassez” – la belle Innocente contre une Police et une Justice mexicaines intégralement et nécessairement corrompues – les enquêtes de police, le témoignage des victimes, l’aveu des comparses et l’évidence elle-même comptent pour rien. Oui, la mésinformation systématique est devenue le pain quotidien des Français !

Au moment où la diplomatie française semble être définie par la famille Cassez, il convient de remarquer que celle-ci n’a pas toujours dit la vérité. Ainsi, les parents de Florence Cassez ont-ils affirmé à la presse française qu’ils ne connaissaient pas le compagnon de Florence, Israel Vallarta. Manque de chance, la presse mexicaine a publié les photos de Bertrand Cassez, le père, en train de trinquer avec Israel Vallarta dans le ranch Las Chinitas, à 30 km de Mexico !

parentscassez.jpg

Les parents de Florence Cassez, accueillis au ranch d’Israël

cassezvallarta.jpg

Bertrand Cassez, le père de Florence Cassez, qui affirme n’avoir « jamais rencontré » Israël Vallarta, trinque ici avec lui.

Cette affaire Cassez fait penser à celle des deux Françaises, Sarah Zaknoun et Cécile Faye, emprisonnées en 2008 en République dominicaine pour trafic de drogue, et graciées en décembre 2009 par le président dominicain à la suite d’une campagne médiatique puis politique, depuis Paris. Heureusement pour les deux gentilles « vacancières », le président dominicain voulait faire plaisir à son homologue français. Mais la justice dominicaine n’avait pourtant pas été prise d’hallucination collective, pas plus que celle du Mexique et des victimes qui ont témoigné !

Il semble donc qu’en France, il y a des théories du complot autorisées et d’autres qui ne le sont pas. Il est par exemple autorisé et même encouragé de penser (reprenez les chroniques de pseudo-experts de la Russie après le récent attentat de l’aéroport de Moscou) que les Russes s’infligent des attentats tout seuls, comme il est manifestement souhaitable de penser qu’une Française puisse être victime d’un gigantesque complot hier dominicain, aujourd’hui mexicain. Décidément, ne sont pas forcément xénophobes ceux que l’on croit.

Il convient aussi de penser à l’affaire Cesare Battisti, ce terroriste italien d’extrême gauche que les médias français s’étaient mis en tête de faire libérer, au mépris de la justice italienne et des relations avec ce pays voisin, ami et allié de la France.

Pensons aussi à la gestion de l’affaire Ingrid Bétancourt qui fut lamentable pour les relations de la France avec la Colombie.

La classe politico-médiatique française a tout faux dans ces affaires ! Les membres de cette classe affichent devant le monde entier un mépris pour la justice et la souveraineté des pays étrangers, comme si d’ailleurs la justice et la démocratie françaises étaient exemplaires !

En définitive, le problème fondamental de la diplomatie française en Amérique latine ne tient-il pas au fait que les gouvernants français n’y aient aucune habitude de vacances ? S’ils avaient des villas en Colombie, ou s’ils se doraient sur les plages du Mexique, plutôt qu’en Tunisie ou en Egypte, peut-être feraient-ils preuve de moins d’arrogance ?

Ces opérations médiatiques à usage intérieur, qui visent ici, notamment pour le ministre des Affaires étrangères, Mme Michèle Alliot-Marie, à se refaire à bon compte une image émotionnelle positive après l’affaire de Tunisie, ne sont pas dignes du gouvernement de la France. Cette politique émotionnelle, « du coup médiatique », qui contamine jusqu’à la politique étrangère française, est devenue absolument insupportable ; elle finira d’ailleurs par se montrer contre-productive pour ceux qui en usent. Car si les Français ont des émotions et peuvent tomber dans ce genre de piège, ils comprennent par ailleurs de plus en plus que le pays est gouverné dans l’instant, sans vision stratégique, et que sa tête se pose de moins en moins la question du bien commun.

Comme lien complémentaire, je vous invite à prendre connaissance du communiqué du groupe Marly, publié dans les colonnes du journal Le Monde le 22 février 2011, groupe composé de hauts fonctionnaires, de responsables, de patriotes français écoeurés par, je cite : « l’amateurisme » de la politique étrangère du gouvernement de la République française.

—-

Ajout du dimanche 27 janvier 2013 : voir, en complément, l’excellent rappel des faits formulé par Yves Daoudal.

24 février, 2011 à 11:56 | Commentaires fermés | Permalien


Pourquoi n’y a-t-il pas d’attentats en France ? Explications :

C’est en français après 30 secondes environ :

http://www.dailymotion.com/video/xc8umt

(vidéo postée sur LePost.fr le 7 mars 2010 et censurée le 22 février 2011 au terme de plus de 3600 visualisations. Voir en complément : Classement mondial de la liberté de la presse : la France en 43e position !)

22 février, 2011 à 13:39 | Commentaires fermés | Permalien


12345