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Des opinions et des informations à propos de l’actualité seront publiées sur ce journal.  La fréquence des publications sera aléatoire et irrégulière ; elle se déterminera au gré de ma disponibilité et de mes envies.

Je vous souhaite une bonne lecture, de bonnes découvertes et de bonnes réflexions !  

19 avril, 2009 à 11:12 | Commentaires (2) | Permalien


Kouchner et les horreurs commises par les Albanais au Kosovo : une honte supplémentaire pour la France

Le 14 décembre 2010 un parlementaire suisse, Dick Marty, rendait public au nom du Conseil de l’Europe, un rapport démontrant une fois de plus l’existence passée d’atrocités commises par les membres de la milice albanaise U.C.K. dans la province serbe du Kosovo.

Ces membres se sont en effet livrés en 1999 et en 2000 à un trafic d’organes prélevés sur des centaines de prisonniers serbes. Ces prisonniers, une fois mutilés, étaient exécutés. C’est l’affaire dite de la Maison jaune, par référence à la couleur de la clinique en Albanie où ces actes de barbarie étaient commis. Le rapport de M. Marty, rédigé en français, peut être lu à cette adresse.

Ce rapport confirme une fois de plus l’existence de ce scandale que les organisations humanitaires et le gouvernement serbe ne cessent de dénoncer depuis dix ans, et dont l’authenticité avait déjà été confirmée en 2009 par l’ancien procureur du Tribunal pénal international, Mme Carla del Ponte, dans son livre La Traque, les criminels de guerre et moi.

Or, en mars 2010, alors qu’il est ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy, interrogé sur ces actes de barbarie commis par les Albanais contre les Serbes, actes dont il aurait été informé alors qu’il était administrateur de la province serbe du Kosovo de 1999 à 2001 pour le compte de l’O.N.U., Bernard Kouchner ne manifeste aucune compassion pour les victimes et leurs familles. Avec mépris et sur un ton hautain, il dément la complicité passive qu’on lui impute en niant l’existence du crime. Bernard Kouchner éclate de rire avant, visiblement crispé et haineux, d’insulter le questionneur et de lui recommander « d’aller consulter », et de traiter de « salauds et d’assassins » ceux qui dénoncent les atrocités commises au Kosovo par les Albanais. Voici la vidéo : http://www.dailymotion.com/videoxcgxil

… un Bernard Kouchner qui déclarait dans le journal Suisse Le Matin le 24 novembre 2000 à propos de l’Albanie : « Ne croyons pas à la légende de ce pays mafieux. »

Le rapporteur du Conseil de l’Europe, M. Marty, dénonce l’Union européenne et l’O.N.U. pour avoir refusé de reconnaitre l’existence de ces actes de barbarie commis par les Albanais. Se référant à ce qui avait été fait jusqu’à présent en la matière, Dick Marty s’est dit consterné non seulement par la passivité mais aussi par la complicité active dont avaient fait preuve les autorités de l’Union européenne et de l’O.N.U. présentes au Kosovo, rappelant ainsi comment avaient été détruits des indices recueillis dans la Maison Jaunes par la mission onusienne de la Minuk. M. Marty a surtout mis en cause l’actuel premier ministre autoproclamé du Kosovo, l’albanais Hashim Thaçi. Il l’a désigné comme étant le responsable du réseau de trafic d’organes de prisonniers serbes organisé par la milice albanaise U.C.K. Voici quelques photographies de l’intéressé :Hashim Thaçi embrassant Madeleine Allbright, ministre des Affaires étrangères des Etats-Unis d’amérique :

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Hashim Thaçi main dans la main avec Bernard Kouchner et deux généraux atlantistes, l’un britannique (au centre) et l’autre états-unien (à droite) :

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M. Marty espère avec son rapport déclencher ce qu’il a appelé « une dynamique de vérité »…Les Etats-Unis d’Amérique dont l’U.C.K. a été la créature et leur a permis de faire avancer leurs intérêts géostratégiques dans les Balkans, n’ont pas réagi au rapport de M. Marty. Aucune réaction officielle de la France n’a non plus été entendue, encore moins de Bernard Kouchner. 

Ces horreurs commises par les Albanais contre les Serbes sont une des conséquences de l’agression de l’Otan contre la Serbie en 1999. Souvenez-vous : la communauté internationale et les médias n’avait alors d’attendrissements que pour les Albanais du Kosovo, devenus démographiquement majoritaires dans cette vieille province serbe et orthodoxe. Belgrade était accusée d’y mener des épurations ethniques contre les musulmans et de déshonorer le monde occidental. Ce dernier avait choisi de faire la guerre à la Serbie et de soutenir l’U.C.K. afin d’y établir une société multiethnique et respectueuse des minorités.

Cette agression a en réalité livré les civils serbes de cette province aux éxactions des envahisseurs albanais. Un exemple parmi des dizaines d’autres : en mars 2004, 35 églises ou cimetières orthodoxes ont été détruits en l’espace de deux jours. A l’époque, la situation paraissait calme et la ville de Prizren était prétendument un modèle de tranquillité et un symbole de société multiethnique : or, en quarante-huit heures, tous les Serbes de la ville étaient expulsés, et la résidence de l’évêque et les églises brûlées… Encore une fois, l’opinion publique a été manipulée…

Car si une enquête internationale devait un jour aboutir, elle devrait forcément s’intéresser aux conditions mêmes dans lesquelles la « guerre de libération » du Kosovo en 1999 s’est engagée. Là, elle tomberait alors sur la plus grande campagne mondiale de mésinformation de l’histoire récente -- qui pourtant n’en manque pas :

- En janvier 1999, quelque quarante cadavres d’hommes, tués par balles, sont découverts entassés près du village de Račak, au Kosovo. Tempête médiatique immédiate ! Le « Massacre de Račak » enflamme les médias états-uniens et européens. Sauf que : nul ne sait si les victimes sont des civils, ou des terroristes de l’U.C.K. tués au combat au Kosovo et regroupés pour les besoins du show ; nul ne sait (omerta oblige…) si les victimes proviennent de Račak ou de la région ; un seul corps porte des traces de poudre révélant un tir mortel à bout touchant. Les médecins légistes finlandais chargés des autopsies révéleront ensuite avoir subi de longues et d’intenses pressions pour consentir à parler de « massacre ». Fort prudente, l’assemblée parlementaire de l’Otan parlera enfin, du bout des lèvres, de « massacre présumé de Račak, qui n’a toujours pas été élucidé ».

- En avril 1999 (deux semaines avant le début des frappes aériennes de l’Otan sur la Serbie), Joshka Fisher, ministre allemand des Affaires étrangères, annonce, mélodramatique, que le plan secret de l’état-major serbe, visant au nettoyage ethnique du Kosovo, a été découvert : les Albanais, dit ce ministre, doivent y être massacrés par l’armée yougoslave, puis chassés vers la Macédoine et l’Albanie. Sans rien vérifier, la presse du monde entier révèle alors cette « opération Fer à cheval« . Un faux, révèle en février 2000 le général allemand Heinz Loquai, associé au bidonnage (« Serbian ethnic cleansing scare was a fake, says general », Sunday Times, 22/02/2000). Si grossier le faux, que le terme utilisé pour fer à cheval, « Potkova », n’est pas un mot serbe, mais… croate ! Par la suite, l’Otan se déclare pudiquement « incapable de retrouver l’origine de l’histoire « fer à cheval »". Au même moment, Washington parle du « comportement génocidaire » des Serbes au Kosovo. Le 14 avril 2000, le Monde titre sur « Les sept cent mille fantômes du Kosovo » ; et M. Antoine Garapon, humaniste émotif, lamente à Télérama (23/06/1999) les « centaines de milliers de Kosovars massacrés ». Rappel : le Tribunal pénal international estime dès août 2000 (Le Monde, 19/08/2000, une « brève » de 15 lignes) que « le nombre définitif des corps découverts… se situera sans doute entre 2.000 et 3.000″, tous tués au combat contre l’armée serbe.

Liens complémentaires :
- Otan : le devoir de mémoire : le massacre des Serbes et la manipulation des opinions publiques occidentales en 1999
-
Roman Polanski, Agim Ceku : deux arrestations internationales
-
Drapeaux de trois colonies des Etats-Unis d’Amérique : l’Alaska, l’Union européenne et le Kovoso

27 février, 2011 à 11:19 | Commentaires fermés | Permalien


Affaire Cassez : la vérité !

Nicolas Sarkozy et son ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, ont choisi de sacrifier la relation entre la France et l’un des pays les plus importants d’Amérique latine, le Mexique, officiellement au nom de « l’innocence d’une Française », en réalité au nom d’une pitoyable stratégie de communication émotionnelle à usage intérieur. En France, au plus haut niveau de l’Etat, l’instrumentalisation du sentiment s’est désormais substituée, dans tous les domaines (sécurité, justice, économie…), à la vraie politique, laquelle consisterait à traiter en profondeur la racine des problèmes. Les gouvernants français ne savent plus que larmoyer devant des micros tout en s’agrippant aux caméras.

En décembre 2005, l’arrestation d’Israel Vallarta et de sa compagne française, Florence Cassez, sonne le glas d’un terrible gang de kidnappeurs, « Los Zodiacos » lequel s’est rendu coupable de dizaines d’enlèvements, d’assassinats, de tortures et de viols. Plusieurs victimes, hommes, femmes et enfants témoignent et accusent Florence Cassez d’avoir participé aux séquestrations d’otage (qui se passaient dans le ranch où elle vivait avec son compagnon).

Voici un extrait du témoignage écrit de la dernière victime du clan « Los Zodiacos », paru dans la presse mexicaine et occulté par la presse française :

« Mon nom est Cristina Rios Valladares. J’ai été victime d’une prise d’otage, aux côtés de mon époux Raul et de mon fils Christian qui avait 11 ans (…) Nous avons appris la nouvelle de la peine de prison que Florence Cassez méritait, cette femme dont j’avais écouté la voix à maintes reprises pendant ma captivité. Une voix d’origine française qui bourdonne encore aujourd’hui dans mes oreilles. Une voix que mon fils reconnaît comme celle de la femme qui lui a pris du sang pour l’envoyer à mon époux, avec une oreille qui lui ferait penser qu’elle appartenait à mon fils (…) Maintenant j’apprends que cette Florence réclame justice et clame son innocence. Et moi j’entends dans ces cris la voix de la femme qui, jalouse et furieuse, hurlait sur Israel Vallarta, son petit ami et chef de la bande, que s’il recommençait à s’approcher de moi, elle se vengerait sur ma personne ».

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Les partis dominants, à l’unisson, semblent vouloir faire de Florence Cassez un nouveau Alfred Dreyfus.

Seulement, le problème pour les membres de la classe politico-médiatique française, c’est que le Mexique dispose d’un vrai système judiciaire, et que les faits sont accablants pour Florence Cassez. Les témoignages sont là, et il est difficile par ailleurs (simple remarque de bon sens) de faire croire que Florence Cassez ait pu vivre pendant des années dans un ranch où s’activaient une bande de tueurs, avec des armes et des munitions partout, des otages cachés et souvent torturés, ceci sans n’avoir jamais rien remarqué ! Pour prétendre que Florence Cassez est innocente ou qu’elle est une victime, il faudrait pouvoir invalider le témoignage de Cristina Rios, celui de son mari et celui de son enfant : une mère violée, un père meurtri et un enfant terrorisé. Invalider aussi celui d’un autre kidnappeur mexicain, David Orozco Hernández, qui soutient que Florence Cassez partageait la direction des “Zodiacos” avec son compagnon Israel Vallarta : « Florence Cassez nous a rejoint en 2004, et son influence pour imposer et isoler le chef, ou plutôt s’isoler avec lui, ont largement contribué à semer la discorde au sein de l’organisation… Ses fonctions dans la bande consistaient à planifier les rapts et à organiser le recouvrement des rançons… Israel et la Francesa tenaient beaucoup à garder le secret, vis-à-vis des autres membres du groupe, sur les cibles potentielles des enlèvements et la réalité des sommes obtenues des familles d’otages… Ils estimaient que ces informations stratégiques n’avaient pas lieu d’être partagées. » (Sources : La Jornada, El Universal, Radio Trece, El Porvenir, 12-13 mai 2008, Mexico). L’Agence France-Presse a aussitôt publié un communiqué qui se garde bien d’entrer dans le détail des révélations de David Orozco Hernández, mais donne très largement la parole aux avocats français et mexicains de Florence Cassez. Tous les médias français ont aussitôt emboité le pas.

Le mensonge par omission, la sélection et l’orientation des faits, tel que le pratiquent chaque jour les médias français, privent les citoyens français des éléments indispensables à l’objectivité et à la liberté de leur propre jugement. Face au “mythe Cassez” – la belle Innocente contre une Police et une Justice mexicaines intégralement et nécessairement corrompues – les enquêtes de police, le témoignage des victimes, l’aveu des comparses et l’évidence elle-même comptent pour rien. Oui, la mésinformation systématique est devenue le pain quotidien des Français !

Au moment où la diplomatie française semble être définie par la famille Cassez, il convient de remarquer que celle-ci n’a pas toujours dit la vérité. Ainsi, les parents de Florence Cassez ont-ils affirmé à la presse française qu’ils ne connaissaient pas le compagnon de Florence, Israel Vallarta. Manque de chance, la presse mexicaine a publié les photos de Bertrand Cassez, le père, en train de trinquer avec Israel Vallarta dans le ranch Las Chinitas, à 29 km de Mexico !
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Les parents de Florence Cassez, accueillis au ranch d’Israël

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Bertrand Cassez, le père de la criminelle Florence Cassez, qui affirme n’avoir « jamais rencontré » Israël Vallarta, trinque ici avec lui.

Cette affaire Cassez fait penser à celle des deux Françaises, Sarah Zaknoun et Cécile Faye, emprisonnées en 2008 en République dominicaine pour trafic de drogue, et graciées en décembre 2009 par le président dominicain à la suite d’une campagne médiatique puis politique, depuis Paris. Heureusement pour les deux gentilles « vacancières », le président dominicain voulait faire plaisir à son homologue français. Mais la justice dominicaine n’avait pourtant pas été prise d’hallucination collective, pas plus que celle du Mexique et des victimes qui ont témoigné !

Il semble donc qu’en France, il y a des théories du complot autorisées et d’autres qui ne le sont pas. Il est par exemple autorisé et même encouragé de penser (reprenez les chroniques de pseudo-experts de la Russie après le récent attentat de l’aéroport de Moscou) que les Russes s’infligent des attentats tout seuls, comme il est manifestement souhaitable de penser qu’une Française puisse être victime d’un gigantesque complot hier dominicain, aujourd’hui mexicain. Décidément, ne sont pas forcément xénophobes ceux que l’on croit.

Il convient aussi de penser à l’affaire Cesare Battisti, ce terroriste italien d’extrême gauche que les médias français s’étaient mis en tête de faire libérer, au mépris de la justice italienne et des relations avec ce pays voisin, ami et allié de la France.

Pensons aussi à la gestion de l’affaire Ingrid Bétancourt qui fut lamentable pour les relations de la France avec la Colombie.

La classe politico-médiatique française a tout faux dans ces affaires ! Les membres de cette classe affichent devant le monde entier un mépris pour la justice et la souveraineté des pays étrangers, comme si d’ailleurs la justice et la démocratie françaises étaient exemplaires !

En définitive, le problème fondamental de la diplomatie française en Amérique latine ne tient-il pas au fait que les gouvernants français n’y aient aucune habitude de vacances ? S’ils avaient des villas en Colombie, ou s’ils se doraient sur les plages du Mexique, plutôt qu’en Tunisie ou en Egypte, peut-être feraient-ils preuve de moins d’arrogance ? Avec beaucoup d’humour, la journaliste Elisabeth Lévy suggérait que Florence Cassez avait la chance que le Mexique ne s’intéresse pas à l’avion Rafale, sinon elle serait oubliée depuis longtemps par le pouvoir… et aussi par les médias !

Ces opérations médiatiques à usage intérieur, qui visent ici, notamment pour le ministre des Affaires étrangères, Mme Michèle Alliot-Marie, à se refaire à bon compte une image émotionnelle positive après l’affaire de Tunisie, ne sont pas dignes du gouvernement de la France. Cette politique émotionnelle, « du coup médiatique », qui contamine jusqu’à la politique étrangère française, est devenue absolument insupportable ; elle finira d’ailleurs par se montrer contre-productive pour ceux qui en usent. Car si les Français ont des émotions et peuvent tomber dans ce genre de piège, ils comprennent par ailleurs de plus en plus que le pays est gouverné dans l’instant, sans vision stratégique, et que sa tête se pose de moins en moins la question du Bien commun.

Comme lien complémentaire, je vous invite à prendre connaissance du communiqué du groupe Marly, publié dans les colonnes du journal Le Monde le 22 février 2011, groupe composé de hauts fonctionnaires, de responsables, de patriotes français écoeurés par, je cite : « l’amateurisme » de la politique étrangère de Nicolas Sarkozy.

24 février, 2011 à 11:56 | Commentaires fermés | Permalien


Pourquoi n’y a-t-il pas d’attentats en France ? Explication :

C’est en Français après 30 secondes environ :

http://www.dailymotion.com/videoxc8umt

(vidéo postée sur LePost.fr le 7 mars 2010 et censurée le 22 février 2011 au terme de plus de 3600 visualisations. Voir en complément : Classement mondial de la liberté de la presse : la France en 43e position !)

22 février, 2011 à 13:39 | Commentaires fermés | Permalien


Les femmes dans l’armée : comparaison internationale

L’armée a beaucoup changé depuis un siècle. Il fut un temps où il n’y avait que des vieux alcoolos !

Armée russe :

Armée russe

Armée israélienne :

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Armée indoue :

Armée indoue

Armée états-unienne :

Armée états-unienne

Armée brésilienne :

Armée brésilienne

Armée nord-coréenne :

Armée nord-coréenne

Armée chinoise :

Armée chinoise

Armée chinoise

Et finalement, les meilleures…

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Armée pakistanaise :

Armée pakistanaise

8 février, 2011 à 13:53 | Commentaires fermés | Permalien


Le vote Gollnisch

Vote en faveur de Gollnisch

Vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir

Liens complémentaires : Vers un bourrage des urnes par les Le Pen ?, document téléchargeable en format P.D.F. (avec les liens hypertextes actifs) à cette adresse.

Ajout du 23 janvier 2011 : l’élection a donc eu lieu. Il est regrettable que Bruno Gollnisch n’ait pas été élu. Son élection aurait assaini et régénéré la vie politique française. Cette élection a toutefois permis de valider une des deux hypothèses soulevées par le texte Vers un bourrage des urnes par les Le Pen ?. En effet, ce texte évoquait la possibilité que l’annonce faite par Jean-Marie Le Pen de 6000 nouveaux adhérents au Front national en l’espace de 24 heures à la suite du passage de Marine Le Pen à la complaisante émission télévisée d’Arlette Chabot le 9 décembre 2010, et par conséquent d’un total d’adhérents s’élevant à 31.000, pouvait être un mensonge destiné à influencer le vote des adhérents du Front national en leur faisant croire que Marine Le Pen avait un « pouvoir médiatique »… Cette annonce par Jean-Marie Le Pen d’un total de 31.000 adhérents avait notamment été relayée par le Figaro le 17 décembre 2010 (cliquez sur ce lien pour accéder à l’article en question). Nous avons dorénavant la preuve que cette annonce d’un total de 31.000 adhérents était effectivement un mensonge. En effet, lors de la divulgation publique des résulats de ce scrutin, le 16 janvier 2011, Jean-Marie Le Pen, avec un air particulièrement contrit, a été contraint d’annoncer le vrai nombre d’« inscrits », c’est-à-dire de votants, c’est-à-dire d’adhérents ; et il déclare : « Inscrits : 22.403 » (cette déclaration publique peut être vue en vidéo à cette adresse, à partir de 1 minute 25 secondes). Les chiffres officiels ont été publiés sur le site internet du Front national. Il n’y a donc pas eu 6000 nouveaux adhérents à la suite du passage de Marine Le Pen dans l’émission d’Arlette Chabot. Marine Le Pen n’a donc eu aucun pouvoir médiatique d’influence en ce qui concerne le nombre d’adhésions au Front national.

19 décembre, 2010 à 14:15 | Commentaires fermés | Permalien


Comparaison France/Suisse

Comparaison économique France/SuisseJe me permets de reproduire des extraits d’un article publié dans le journal suisse Le Temps, écrit par Arnaud Pineau-Valencienne : 

« En 1958, la comparaison était simple entre un Français possédant 100 francs français (équivalent de 15 €uros) et son homologue Suisse possédant (…) 100 francs suisses, l’un et l’autre avaient la même somme du fait de l’égalité parfaite des taux de change. (…)

Comparer les monnaies sur une longue période (…) [reste] un excellent marqueur de la discipline budgétaire d’un pays.

Le général de Gaulle entreprend en 1958 le redressement des finances du pays laissées en piteux état par la IVe République, il maintient le cap jusqu’à son départ en avril 1969. Les finances de la France résistent aux secousses de mai 1968, dans un premier temps.

Le président Georges Pompidou dévalue le franc au début de son mandat. Mais lui-même, puis le président Valéry Giscard d’Estaing assurent la maîtrise des déficits dans un contexte difficile de la décennie 70, celui de la première crise pétrolière. A la mort du président Pompidou la dette est de 16 % du P.I.B. et de 21 % en fin de mandat du président Giscard d’Estaing. Le solde public est positif en 1979 et 1980, gage d’une courageuse gestion avant les élections présidentielles de 1981 !

Depuis, les équilibres budgétaires sont détruits, c’est le règne des déficits exorbitants, la monnaie est dévaluée plusieurs fois.

Pendant les deux septennats du président Mitterrand, la dette est passée de 21 % à 57 % du P.I.B. soit de 92 à 660 milliards d’euros. Le pays est propulsé sur le toboggan des déséquilibres financiers.

Une dette de 660 milliards d’euros en 1995 asphyxie pour longtemps les capacités de redressement du pays, le service de la dette réduit la marge d’autonomie des successeurs ! L’année 1981 marque le début du déclin de la situation économique de la France.

La création en masse des postes de fonctionnaires, la réduction du temps de travail, les départs en retraite anticipée expliquent les mauvaises performances du pays. Des charges récurrentes et croissantes alourdissent les comptes publics. (…) 

La situation ne s’améliore pas avec le président Chirac. En douze ans, la dette publique passe de 57 % à 67 % du P.I.B. soit de 660 à 1200 milliards d’euros. (…) 

La croissance mondiale apporte des surplus de recettes imprévues sur une courte période. De façon surprenante les responsables et syndicats veulent « redistribuer la cassette » !…

Aujourd’hui la dette atteint 1500 milliards d’euros.

En 2008, la crise mondiale provoque un « tsunami » sur les finances publiques de nombreux pays, sauf la Suisse qui a anticipé la situation au niveau fédéral et dans la plupart des cantons. Des programmes de réduction des déficits ont été mis en place dans les années précédentes. (…) 

Certains reprochent au premier ministre, François Fillon, son propos « la France, un pays en faillite ». Le président Sarkozy est pris dans « l’effet boule de neige » de la dette qui, ayant une certaine ampleur, se développe avec la puissance de l’avalanche.

Avec les prélèvements obligatoires les plus lourds qui existent, impôts et cotisations pénalisent sévèrement entreprises et particuliers.

Le déséquilibre budgétaire du pays s’accompagne d’une fiscalité qui se révèle aussi pesante qu’inefficace pour couvrir le déficit.

Ainsi l’I.G.F. introduit par le président Mitterrand, devenu l’I.S.F., a fait couler beaucoup d’encre. L’« Impôt sur les grandes fortunes » a une valeur de symbole, le sigle choisi n’est pas sans signification. Dans des situations particulières et fréquentes, il a un effet confiscatoire. Les effets pervers induits sont durables : certains foyers fiscaux quittent le pays pour réduire leurs charges, comme les entreprises délocalisent leur production pour diminuer leurs coûts.

Les Suisses payent l’impôt sur la fortune, mais l’égalité de traitement des citoyens impose à tous foyers fiscalisés de souscrire une déclaration de fortune. Cet impôt se substitue souvent aux droits de succession et aux impôts sur les plus-values, sans être confiscatoire.

La plupart des pays ayant eu cet impôt sur le capital l’ont abandonné, sauf la France. Lorsque l’impôt est conçu pour d’autres raisons que pour sa contribution équilibrée et équitable aux recettes de la nation, il est potentiellement dangereux.

Souvenons-nous du général de Gaulle s’adressant au P.-D.G. de Citroën en ces termes : « Notre seule possibilité de conserver un niveau de vie enviable, nous l’obtiendrons ­grâce à notre savoir-faire, à notre technique, à nos recherches. C’est cela qui nous assurera un revenu national digne de notre rang, et non pas le maintien de choses que le tiers-monde est capable de faire ». Voici une belle leçon d’économie qui reste d’une grande actualité.

Jacques Rueff s’est opposé à Keynes sur la relation qui existe entre « le chômage, les salaires et les prix ». Dès 1976, ennemi de la dette chronique, par ses analyses prémonitoires, il annonce la crise actuelle. Pour lui, le libéralisme appliqué dans le respect des règles n’est pas la cause de nos malheurs, mais « le grand secret du magicien de Cambridge » porte en lui les germes d’une crise majeure. Hélas ! les dirigeants politiques ont préféré le magicien.

Oui, les comportements laxistes, complaisants et sournoisement indolores ont pris le pas sur les exigences de l’intérêt général. Les mauvaises habitudes des déficits exagérés datent de 1981, les Français en paient aujourd’hui le prix… La Suisse a suivi Jacques Rueff, son taux de chômage est de 3 % !

Si un Français a gardé l’équivalent de 15  €uros en poche, son homologue suisse avec 75  €uros (équivalent de 100 francs suisses) est plus riche, beaucoup plus riche que lui. A qui la faute ? ».

Ma réponse : aux électeurs français qui votent systématiquement à 80 ou 90 % pour l’U.M.P. ou le P.S. ! De Gaulle appelait les Français « des veaux ! »

Vache

28 novembre, 2010 à 10:52 | Commentaires fermés | Permalien


Marine Le Pen : une Rachida Dati de souche

C’est avec le talent dont il est coutumier, que l’intellectuel et écrivain Alain Soral a claqué la porte du Front national fin janvier 2009. Il annonça sa décision par une déclaration dont le titre était : « Marine m’a tuer ».

Mais la formule la plus incisive de son texte n’était certainement pas contenu dans le titre. L’un des traits d’esprit les plus remarquables qu’a employé Alain Soral dans ce texte, a été d’effectuer cette comparaison : Marine Le Pen : une Rachida Dati de souche… Autrement dit, ce sont toutes les deux, deux bourgeoises produites par le système médiatique. La seule différence est que l’une est française et l’autre est arabe.

Vous le savez tous, vous qui me lisez, la campagne pour succeder à Jean-Marie Le Pen à la présidence du Front national, est ouverte depuis quelques semaines. Elle se clôturera le 16 janvier 2011. Cette campagne oppose la « people » Marine Le Pen à l’homme de conviction qu’est Bruno Gollnisch.

A mon sens, il y a un risque indéniable que Marine Le Pen, si elle était élue à la présidence du Front national, finisse par dénaturer le Front national. Après une série d’avanies et d’inepties commise par Marine Le Pen, Jerôme Bourbon, le rédacteur en chef de l’hebdomadaire Rivarol, en est arrivé à la conclusion que Marine Le Pen est « une ennemie du camp national et la pire qui soit, une ennemie de l’intérieur ». Verrons-nous un jour écrit sur un mur :

Marine m'a tuer

C’est la raison pour laquelle je pense qu’il n’est pas inutile de relire attentivement les motivations qu’a eu Alain Soral de quitter le Front national. En voici donc le texte :

« Vous le savez maintenant, je ne serai pas tête de liste Front national pour l’Ile-de-France aux Européennes. C’est dommage, compte tenu de la Crise, de la politique étrangère et des adversaires en présence, il y avait un beau coup à jouer.

Pour ceux qui s’étonnent que je ne figure même pas sur la liste, et qui préfèrent croire Alain Soral plutôt que le Nouvel observateur, voilà les faits : j’avais accepté, à la demande expresse du Président, afin de ne pas trop faire de vagues en interne et de ne pas perturber l’appareil, la deuxième place derrière madame Arnautu, la place non éligible, histoire qu’on ne puisse pas dire que j’étais venu au Front pour la gamelle. Me taper le boulot et ne pas être élu, tel était le deal, à condition que je puisse mener la campagne et insuffler la ligne, gauche du travail, droite des valeurs, que je développe depuis deux ans à Egalité & Réconciliation, et que je crois d’avenir pour le mouvement national… Que pouvais-je proposer et accepter de plus ? Mais cette proposition, cet accord passé avec le Président, s’est au dernier moment transformé en une place d’honneur, la troisième ou la dernière, avec promesse, pour que je reste encore et fasse vitrine, d’un bon petit poste de Conseiller régional l’année prochaine ! J’ai bien sûr refusé le tout. Pas par orgueil ou par dépit, mais pour des raisons de sérieux politique. Je n’ai rien à faire sur la liste Dubois, pas seulement parce qu’il est débile et bègue, mais parce que ce libéral atlanto-sioniste -- qui m’insultait encore récemment dans Minute -- est sur une ligne diamétralement opposée à la mienne. Dans le contexte actuel, le F.N. a donc choisi, pour aller aux Européennes en Ile-de-France, un type juste trop nul pour prétendre à la même place à l’U.M.P. Soit, compte tenu du climat politique, géopolitique et social, le plus mauvais candidat possible. Mais il serait trop facile d’incriminer Dubois, ce Dubois dont on fait les défaites du F.N., en attendant les cercueils… Dubois n’y est pour rien.

La question à poser pour trouver le, ou la responsable de cette gabegie, c’est : pourquoi l’accord que j’avais avec le Président et qui était le plus conforme aux intérêts du mouvement a finalement capoté ? Comme chaque fois que quelque chose se passe mal au F.N. depuis deux ans, chaque fois qu’un conflit l’affaiblit, qu’un départ contribue un peu plus à détruire ce qui fut un authentique mouvement d’opposition nationale, la réponse c’est : Marine…

C’est parce que Marine, aidée de son compère Aliot, a pesé de tout son poids pour s’opposer à ma candidature, voulue pourtant par le Président et acceptée par Gollnisch, que nous nous retrouvons, au final, avec le grotesque Dubois comme tête de liste.

À ce stade de l’explication, les deux doigts de Front et les loins du Front seront sans doute très étonnés d’apprendre que c’est Marine, soi-disant sur ma ligne -- Marine la soralienne entendais-je dire parfois ! -- qui s’est le plus violemment opposée à mon investiture, puis à ma deuxième place, allant jusqu’à déclarer, en pleine ratonnade à Gaza, qu’elle me préférait Sulzer…

A ceux que ça étonne d’apprendre que c’est la « bande à Marine » -- cet agglomérat de multi-transfuges, de marchands du Temple et de cage aux folles -- qui a tout fait pour me barrer la route et me neutraliser depuis deux ans, et ce malgré la confiance et l’amitié que m’accordait le Président, le respect et la neutralité courtoise d’un Bruno Gollnisch, je dois encore une explication…

Si l’on met de côté les raisons personnelles et psychologiques, l’autoritarisme dû au manque d’autorité naturelle d’une personne, en réalité peu sure d’elle et pour qui l’exercice d’un pouvoir -- qu’elle est inapte à exercer pour ne l’avoir pas conquis -- consiste à couper des têtes pour ne s’entourer, au final, que de courtisans et d’imbéciles… la raison qui a conduit Marine pendant deux ans à m’empêcher d’agir par tous les moyens est profondément politique. Je crois aux idées sociales que je défends, c’est pourquoi je pousse la cohérence jusqu’aux questions de politique étrangère : Russie, Amérique latine, Iran, Palestine… Marine a compris que cette ligne économique et sociale était la bonne sur le plan marketing, mais comme elle souhaite réintégrer demain « l’arc républicain » - entendez : la gouvernance globale -- en s’appuyant exclusivement sur les médias (ce qui exige au passage de liquider une base militante profondément anti-Système, notamment chez les jeunes), elle ne s’oppose jamais qu’en surface aux intérêts et à la logique de l’Empire. Ainsi peut-elle déclarer haut et fort son hostilité au Nouvel ordre mondial, tout en promouvant, en douce, le « Conflit de civilisations » qui en est le fer de lance. Ses vociférations d’avocate sur le pouvoir exorbitant des grandes surfaces lui permettant de couvrir son silence exorbitant sur le pouvoir d’autres puissances bien plus déterminantes pour l’avenir de la France et des Français, pouvoir d’achat compris ! Haro donc sur Leclerc, mais silence sur Tskhinvali et Gaza…

Martinez, Lang, Lehideux, Bild… aujourd’hui Soral, Gollnisch demain ? Pour mettre le Front en ordre de bataille afin d’aller collaborer à la réélection de Sarkozy, la bande à Marine doit impérativement liquider ce qui faisait le Front de papa : virer tous les opposants authentiques au Système, qu’ils proviennent de la vieille droite des valeurs ou de la vraie gauche sociale. Ne restera plus ensuite, l’épuration achevée, qu’à confessionnaliser le discours social de surface, à ethniciser la Crise, à faire payer aux pauvres noirs et aux pauvres arabes, tous déclarés islamistes et complices du terrorisme, la souffrance imposée au peuple de France par les riches blancs, pas toujours catholiques, planqués dans leurs paradis nomades, à New-York et à Miami… Rôle classique finalement dévolu à l’extrême droite. Louis Aliot, l’Enrico Macias de Perpignan, s’y emploie déjà comme le Vlaams Belang en Flandre. Le Marinisme social ? C’est un peu comme l’anti-sionisme P.S., le gaullisme U.M.P… Un montage médiatique, du bidon, je n’y crois pas. Marine, malheureusement n’est pas Jeanne d’Arc, ni Evita Peron. Tout au plus, dans le dispositif Sarkozy 2012 qui se met doucement en place, avec Besancenot à gauche de la gauche et Marine à droite de la droite, une Rachida Dati de souche !

J’avais rallié le Front et Jean-Marie Le Pen pour tenter d’apporter mon aide à un authentique mouvement d’opposition nationale transcourant et anti-Système. Comme je n’ai pas vocation à être un harki, ni à faire des harkis, je m’en vais. (J’aurais dû me méfier, déjà sur l’affiche la beurette était en string !). Je salue donc fraternellement tous les patriotes : travailleurs francs et droits, réactionnaires cultivés et narquois que j’ai côtoyés au Front avec un immense plaisir. Moi qui ai pas mal bourlingué à gauche à droite, je répète, même encore aujourd’hui, que dans cette étrange et charmante P.M.E. familiale bientôt vendue aux multinationales par l’héritière, j’ai rencontré les meilleurs des Français. Les mêmes, à peu près d’ailleurs, que j’avais connus au P.C.F. d’avant Marie-George Buffet ; Marie-Georges qui est à Marine ce que Le Pen fut à Marchais… Je salue aussi bien respectueusement le Président pour ses 60 ans d’engagement pour la France, pour son talent, sa culture, sa gentillesse. Je salue en lui l’homme facétieux et délicat, et je lui dis, malgré la déception, que je ne lui en veux pas d’avoir, au final, préféré sa fille à un peuple de France qui, c’est vrai, ne s’est pas montré à la hauteur de ses attentes.

Je vous salue tous camarades patriotes et, en attendant de vous retrouver un jour -- qui sait ? -, je reprends ma liberté afin de pouvoir accomplir à Egalité & Réconciliation ce que je n’ai pu faire au Front. » Source du texte : le site de l’association présidée par Alain Soral.

Liens complémentaires : Marine Le Pen défendresse de clandestins, et Vers un bourrage des urnes par les Le Pen ?, document téléchargeable en format P.D.F. (avec les liens hypertextes actifs), à cette adresse.

29 octobre, 2010 à 11:04 | Commentaires fermés | Permalien


« Un ministre pédophile », selon Yves Bertrand, ancien directeur des R.G.

Yves Bertrand a été directeur des Renseignements généraux de 1992 à 2004. Nicolas Sarkozy le considérait comme un ennemi affilié au clan Chirac.

Mis en cause dans l’affaire Clearstream, Yves Bertrand va réagir, et il va le faire en mettant en garde les membres de la classe politique française. Son message est clair : si vous persistez à vouloir m’impliquer dans l’affaire Clearstream, j’en sais suffisamment sur vous pour faire sauter le régime républicain.

C’est le sens de ses déclarations du 27 novembre 2008 dans l’émission de R.M.C., Les grandes gueules. Après cette émission radiophonique, Yves Bertrand a cessé d’être inquiété. Le message avait été parfaitement compris par les membres de la classe politique. Ecoutons-le :

http://www.dailymotion.com/videox87gbx

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24 octobre, 2010 à 13:03 | Commentaires fermés | Permalien


Islamisation de la France : Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, donne son point de vue

Jeudi 30 septembre 2010, en fin d’après-midi, le maire de Montfermeil (en Seine-Saint-Denis) Xavier Lemoine (U.M.P.), était présent devant l’Assemblée nationale pour protester contre l’annulation du débat qui devait s’y tenir sur le thème Immigration, islamisme : la France en danger.

Voici les réponses qu’il a formulées sur ce sujet si important pour notre avenir et celui de la France :

http://www.dailymotion.com/videoxf0v6t

5 octobre, 2010 à 12:34 | Commentaires fermés | Permalien


Subversion et dénaturation de l’Armée de terre française. Critiques du Livre vert.

Le Livre vert. La subversion de l'armée de terre françaiseComment expliquer que des soldats français censés défendre et promouvoir les intérêts de la nation française, soient devenus, depuis 2007, avec une telle docilité, les supplétifs de l’armée des États-Unis d’Amérique en Afghanistan, et qu’ils aient accepté que l’Armée française redevienne asservie à l’Otan ? L’un des facteurs qui a contribué à ce que ce phénomène soit possible, a été l’effort insidieux d’endoctrinement et de formatage idéologique entrepris à la suite de la professionnalisation des armées françaises.

Ce qui subsistait des concepts, des valeurs et des principes traditionnels des armées françaises, a été subverti. Chaque Arme a été progressivement dénaturée : l’Armée de l’air, l’Armée de terre, la Gendarmerie nationale, la Marine nationale. En ce qui concerne l’Armée de terre, l’un des principaux outils subversif utilisé par les commissaires politiques en charge de ce travail d’endoctrinement et de formatage idéologique, a été un livret de doctrine édité en 1999, surnommé le « Livre vert », en référence au « Petit livre rouge » des maoïstes. Ce document de 41 pages (dans sa version P.D.F. téléchargeable depuis le site internet du ministère de la Défense), signé le 4 janvier 1999 par le Chef d’Etat-major de l’Armée de terre, le général Mercier, a voulu redéfinir les nouvelles « références éthiques » (page 3 du document P.D.F.) d’une Armée de terre française « refondée ». Le général Mercier écrit lui-même dans la préface du Livre que « la Refondation de notre Armée de terre est globale » (page 4).

Le Livre vert a parfois été accueilli favorablement. Ainsi le Cercle d’études et de réflexion sur la Défense (C.E.R.D.), groupe d’officiers à la retraite, pensait pouvoir écrire dans son bulletin de novembre 1999 que le Livre vert « insiste avec force et talent sur la nécessité de maintenir et de développer dans l’Armée de terre les valeurs morales traditionnelles et le patriotisme (…) Sur cet aspect des choses, l’ensemble du document est excellent. ».

Ces vieux militaires n’avaient rien compris (les militaires sont rarement dotés d’une culture politique suffisante pour comprendre le sens de qu’on leur fait faire ou ce que l’on parvient à leur faire croire…). Ils avaient lu trop vite ce document sans y réfléchir. Cette interprétation favorable au Livre vert a été une colossale idiotie. Une étude du texte de ce livre le démontre et permet de discerner en quoi les fondements théoriques de la « Refondation » étaient viciés et sont à l’origine du mal dont souffre aujourd’hui l’institution militaire française.

Le Livre vert, par sa maîtrise dialectique et son utilisation de définitions faussées, a été une machine à subvertir l’esprit militaire français. L’exposé qui suit, décrit le contenu du Livre vert et la méthode qui a été utilisée.

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1 octobre, 2010 à 9:30 | Commentaires fermés | Permalien